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Merci aux soutiens de l’IRDEME

Par Bernard Zimmern,
le mercredi 22 juin 2016

Un grand merci à tous ceux qui ont soutenu l’IRDEME.

Grâce à leurs dons, nous allons pouvoir poursuivre notre effort et même l’augmenter.
La tâche ne manque pas : tout ce que nous entendons à la télévision, encore récemment répété par notre gourou depuis 35 ans, Jacques Attali, est qu’il faut réduire la dépense publique et le nombre de fonctionnaires.

Mais comment font-ils pour diminuer le nombre de fonctionnaires alors que le marché de l’emploi est catastrophique ? Créer à la place des « emplois d’avenir » ou des « emplois-jeunes » (de Martine Aubry) ?

Nous travaillons d’arrache-pied sur les inégalités car l’une des croyances les plus destructrices d’emploi est celle qui prône qu’il faut réduire les inégalités en taxant les riches, alors que la richesse est à 90% ou 95% la résultante de la création d’emplois.
Nous aimerions beaucoup nous associer à d’autres chercheurs qui travailleraient dans la même direction.

Non pas pour nous décharger du fardeau mais pour ne pas perdre le nord.
Il n’y a en effet plus de travaux économiques qui soient largement reconnus sans utiliser un véritable arsenal statistique et mathématique ; nous nous y sommes immergés depuis un an mais le risque est de se laisser dominer par les chiffres et les modèles en perdant de vue ce qu’il faut chercher. Et échanger avec d’autres chercheurs permet plus facilement de se remettre en cause.

Mais, comme nous l’expliquait un jeune universitaire, seuls les gros laboratoires publics ont les moyens de cet arsenal ; et ils acceptent difficilement que des « privés », des chercheurs qui ne soient pas des salariés de l’Etat, se mêlent de ce qu’ils considèrent comme leur domaine, pour ne pas dire leur monopole.
Combien de fois n’avons-nous pas entendu que nos résultats n’avaient pas de signification car nos travaux n’avaient pas été validés par des comités d’experts officiels avant d’être publiés...

Heureusement, ce qui peut être considéré comme une extension de la maladie bureaucratique à la recherche scientifique, paraît une maladie franco-française en voie de régression, notablement avec le succès de l’Ecole Economique de Toulouse et son prix Nobel (Un centre universitaire mais avec un très fort financement privé).

Merci encore pour votre soutien ; nous gardons l’espoir.

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